Les fortes pluies qui s’abattent dans la Guinée profonde continuent à faire couler des infrastructures routières vieilles de très longues années. Deux ponts situés sur la route Kankan-Kerouané et Kerouané-Kissidougou viennent de payer les frais. L’un est celui sur le fleuve « Djassa » et l’autre qui est local sur le fleuve « Milo »
En l’espace de quelques semaines de nombreux points de franchissement ont lâché. Jusque-là on ne parlait que de Linsan et Kassonya. Désormais la route Kankan-Kerouané et celle Kerouané-Kissidougou sont à ajouter.
Des ponts sous risque d’aboutir à ce sort sont un peu partout à l’intérieur du pays. Par manque d’anticipation du côté des autorités, le pire est souvent inévitable.
Oury Nombokelen Bah

